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(Le temps dure longtemps.) L'éclair de génie n'étant pas venu, nous allons prier et allumer des batonnets d'encens Commerce Equitable en invocant la grâce céleste.

Sue


To avoid a lawsuit

We'll just call her Sue

(or "that girl who likes

to snif lots of glue").

The reason I know

that this is the case

is when she blows her nose,

Kleenex sticks to her face.

                                                                                                                                                              Tim Burton

  Ca casse des telma, ça.

Posted on dimanche 14 septembre 2008 à 11:31 - 0 comment

A l'oral, on a tous nos petits défauts, surtout certains.

Prenons un specimen a tous points de vue intéressant et atypique, Madame ****-********.

Fervente adepte du "Heeeeuuuuu[...] effectivement",  c'est aussi une inconditionnelle de l'étonnant "Grossomodo". Elle est une pratiquante assidue de l'emploi de ces petits mots récurrents qu'elle décline à toutes les sauces et sur tous les tempos. C'est chronique, insoluble, somatique, bref, insupportable. 

Mais gardons-nous bien de nous moquer de ces errances langagières enveloppées de mystère !
Car elles constituent un formidable moyen de faire des 55 mn d'histoire un moment privilégié, ludique et récréatif.

C'est par exemple l'occasion de faire des calculs rigolos.

Admettons que la fréquence périodique en fonction de la variable f(x) carbure à 5 répétitions en moyenne par minute, soit 275x/heure de cours. Si on y soustrait les 10 minutes traditionnelles réservées à l'invective collective à l'heure où un doux engourdissement s'empare de nos cerveaux embrumés,  on plafonne à 205x/heure, performance néanmoins louable. On peut étendre le calcul aux mois, voire aux années, ce qui a pour mérite de forcer l'admiration et de provoquer un peu de respect pour l'énergumayne qui s'agit au tableau, là.

(Oui, on s'amuse comme on peut.)


Posted on samedi 02 février 2008 à 19:16 - 3 comments

Après 33 jours et 17 heures 57 minutes d'asphyxie, je renaîs.

Oui. Je renais des suites d'une castapostrophe notable dans l'histoire de mon histoire.
Une coupure de ligne et d'internet aussi subite que brusque. (Je dirais même plus, aussi inattendue qu'inopinée.) Une PUTAING de coupure qu'il faut quinze mille coup de fil depuis ailleurs pour la régler, et quelques kilos de lettres officielles bien courtoises au PDG de France telecom bidule qui ne veut rien savoir parce que c'est PAS de sa faute, non Monsieur, non Madame, je regrette porondément mais mmhvoyez.

Ce fut un désastre écrasement de ligne promulgué par une société italienne. Ca arrive: plusieurs dizaines de français chaque jour sont victimes de ce traumatisme. OUI. Soyez prévenu. Ca n'arrive pas qu'aux autres, j'en suis la preuve.

~ Prenez garde. Surveillez vos arrière. La mort virtuelle rôde. ELLE EST PARTOUT~
Hein Twix ?

Bref, tout ça a cause d'une blonde plantureuse à longues jambes basanées (qui, je le précise, est une grognasse de première fraîcheur). Allez, un petit indice:  Avec elle, tout est transparent. pioupiou

 

                                                                                      La photo de la criminelle.

 

Posted on jeudi 03 janvier 2008 à 19:06 - 6 comments
"Crève, Svatiska le serpent, Svatiska le poison, mords-toi la langue et étouffe de ton venin.
Enfle ! Éclate ! De l'air ! Du large ! Tu n'es qu'un glaviot de crapaud, un postillon de libellule, une pustule d'orgelet, une sueur de pisse ! Tu n'es qu'une merde que tu as chiée toi-même, une merde à face humaine, une merde à face de cul, une merde stérile, une merde sans mouche ni vers, une merde inutile, un merde que j'emmerde !"


Eric. E. Schmitt, in Milarepa.


Ah, si l'on pouvait tous s'insurger avec autant d'originalité et de distinction.

Hougabounga
Posted on lundi 20 août 2007 à 11:26 - 3 comments

[Bug de merdre. Tout est à recommencer. Recommençons, donc.]

J'entreprends aujourd'hui de dépoussièrer au karcher (la tâche est ambitieuse) l'épaisse couche de nonchalance qui sévit par accumulation en ce bas lieu qu'est mon blogz. Temporairement, c'est à craindre (pour l'inspiration, s'adresser à Dieu ou, le cas échéant, contacter mon secrétaire)

Car aujoud'hui, c'est mon anniversaire gnomzien, oui oui.
Un an, douze petits mois. J'en aurais, des choses importantes (ou pas ?) à dire...

Relater avec émotion mes débuts vaguement foireux parfois - quoique la tendance se perpétue à mon grand désespoir !

Remercier le socle des vétérans pour m'avoir, à leurs heures, encouragé de leur commentaires qui, sans en avoir l'air, me donnent vraiment envie d'être à la hauteur (et même, goldenisé quelques semaines... mais quelles semaines !)
Au passage, je tiens à les féliciter pour ne pas (encore ?) s'être aigris et accepter avec bonté d'âme les nouveaux fraîchements débarqués dans ce qui semble le plus souvent être une grande épopée. Oui, comme chacun sait, on est vite gnomz'addict, qu'on le veuille ou non.
Et enfin dire youpi à mes amis et "connaissances-un-peu", parce que sans eux, je me serais faite oublier vite fait.

Seulement, j'ai la flemme... D'autant plus qu'en me relisant, je constate qu'édicter un fait un tantinet marquant sans basculer dans le côté niais de la chose est drôlement compliqué, quand on manque d'habitude.

Je prierais donc mes aimables lecteurs à ne pas s'en formaliser.


Mais fi des conventions, et passons à l'essentiel...

                                             Mmmh, cordon rouge


Oui, c'est résolument incurable.

Posted on mardi 17 juillet 2007 à 21:08 - 3 comments

Il y a des gens si bêtes, que si une idée [] apparaissait à leur cerveau, elle se suiciderait, terrifiée de sa solitude.Smiley pleure mouchoir 977.gif

ξmil Cioraη

Gnihihihihi

<= Il est mignon.
 (plus approprié tu meurs.)

 

Posted on samedi 28 avril 2007 à 19:17 - 1 comment

On vous avait déjà parlé de la pauvre alcoolique, cidre-addict', dont la masse populaire a honte voire pitié (voire plus bas)... Combien de fois l'a-t-on délaissé au profit d'autres gens un peu plus saints d'esprits ? Elle ne saurait le dire.

Malgré tout, cette jeune fille ne se sent jamais vraiment seule. Non non non. Car elle a un allié !

Un allié qui ne saurait l'abandonner, ami précieux et ô combien utile. Un allié qui l'écoute patiemment sans broncher et sans l'interrompre, les yeux mis clos, l'air vaguement pas du tout captivé mais on s'en fout au moins lui il écoute. Un allié qui, comme son nom l'indique pas, est un chat. Un chat avec un peu une tête de con :pt1cable: et un nom de cinglé [ça par contre c''est de notre faute], certes, mais un chat tout de même malgré les apparences. Oui mais bon il louche de naissance, et puis ça lui donne un charme.

Son pelage noir et blanc, avec au flanc une tache qui ressemble à une tête de Mickey pour certains et à une empreinte de patte pour d'autres, a essuyé bien des caresses et des larmes. Riesling est une force de la nature: il a su rester confiant en l'avenir malgré son humaine qui a tendance à l'étouffer de câlins et de baisers tous plus "ventouses" les uns que les autres. Il a résisté héroïquement à aller quémander à manger chez les voisins pour se faire adopter ailleurs.

Brave chat ! Gentil chat :)

Pour conclure ce petit exposé, j'ajouterais, photos à l'appui, que ce... truc, a quelques péchés mignons quelque peu incongrus... Il a par exemple pour habitude de se désaltèrer le gosier dans la cuvette des chiottes, non satisfait de la qualité de l'eau de pluie fraîche et pure. Oui oui, il faut croire que ces machins sont attirés par Canard W-C fraîcheur des Alpes. :heink:

Il se complaît a chercher loin son petit coin pour faire sa manucure journalière: c'est vrai que c'est 'achement agréable d'entretenir ses griffes à la verticale, sur du papier peint.

Ca n'étonnera donc personne si j'ajoutes qu'il adore le beurre de cacahuète (mais seulement le "Crunchy"), et qu'il tire la tronche devant les lardons. >_< C'est quoi ce tarlouze ?!

Mais bon. Sinon... Je t'aime le chat.

 Ui. C'est un chat (terrestre).  *Déjà tout petit, la différence se lisait  sur son visage*

Il est où le canard WC ? *Il en garde certaines séquelles...*

Posted on mardi 03 avril 2007 à 17:21 - 3 comments

Et ouais. Vous l'aurez compris, feu nos trophées ! 

Fi de nos merveilleuses attributions qui, malgré tout ce qu'on en pourrait dire, nous emplissaient le coeur d'une indiscible fierté. "Oui parfaitement je n'en crois pas mes yeux mais c'est vrai j'ai la fameuse Barre Jaune !"

Oubliées, les larmes de bonheur et de surprise de constater que notre "travail" baydaysque a été reconnu et apprécié. Puisque du jour au lendemain, nous ne sommes plus ni reconnus, ni appréciés ! Nos oeuvre auraient-elles perdu de leur popularité ? Sont-elles aigries ou démodées ?

Terminé, le petit frisson de joie, à lire en bas à droite de la page d'accueil "Les auteurs repérés par la rédaction". O_o Le "Ah oui, c'est vrai, j'en suis !", puisque nous n'en sommes plus désormais.

Il paraît que Jésus lui-même en personne aurait ressuscitay en cette période de Pâques. Un miracle, dites-vous.

Et nos Glodens, c'est pour quand ?

Pix : ma main sur le granit d'une tombe abandonnée, délaissée, négligée, bafouée au nom du Progrès.

Posted on mercredi 28 mars 2007 à 20:45 - 7 comments

Pour une fois, fi des auto-flagellations, point de critiques de l'Humanité, oubliées les dénigrations intempestives de quoi que ce soit. Juste les goûts et les couleurs, héhé, parce que c'est toujours bien.

... Spécial cassedédit donc à notre ami Jibet, qui se plaint de m'entendre me plaindre dans mon blog, et dans mes baydays. Il a raison, je ne devrais pas, mais c'est tellement drôle parfois de se rendre compte à quel point on est tombé bas (sur certains plans, pas tous hein), enfin c'est tellement ridicule, et c'est encore plus rigolo quand on pense qu'on se plaint comme des demeurés alors qu'au fond on n'a aucune raison.

J'AIME.

- les olives fourrés au citron (rayon "produits espagnols")

- dire "spoutnik", "diplodocus" et "crocodile"

- emballer des CDs (avec du papier cadeau, soyons clair...)

- les vieux deudrui avec une longue barbe barbue

- les Post-it, parce que c'est bien pratique pour les éclairs de génis subits (ouais ouais, si ça m'arrive), et que j'en ai toujours pleins partout tous griffonnés de tout pleins d'idées bordélique. Et parce que le bordel, ça a du bon.

- l'odeur des maquilles de gamines, parce que ça m'évoque pleins de bon vieux souvenirs (qui datent de la belle époque, quand je m'en foutais de ne ressembler à rien, hum pardon).

- écrire mon prénom avec les pâtes en forme de lettres (ne mentez pas, vous l'avez tous fait).

J'AIME PAS MAIS ALORS DU TOUT DU TOUT

- les "anana" (avec un S c'est MIEUX !)

- entendre les gargouillis de la mort de mon pauvre ventre qui crie famine à 11h du mat' (malgré un bon petit déjeuné solide et équilibré constitué de céréales complètes riches en fibres)

-le papier millimétré (à cause du nombre incalculable de tableaux et de graphiques ratés, gommures qui effacent les traits, mes petits yeux qui s'escriment sur les toutes petites interlignes, etc.)

- la voix de Jasmine dans Alladin, surtout quand elle chante, parce qu'une comme ça, ça vous donne forcément envie de balancer la télé par la fenêtre, ou de vous y jeter.

Chouette, ya plus de choses notables que j'aime, que le contraire (du moins sur cette petite liste récapitulative).

Alors, heureux Gibet ? ...

 Oui, il est contente.    :3

Posted on dimanche 18 mars 2007 à 18:07 - 6 comments

C'est quoi ce bruit ? C'est désagréable...Mmmmh...Ah oui... Faut que je me lève... se lever...

Emmett entrouvrit les yeux qu'il avait bouffis et collés de sommeil. Dernière frontière entre le pays des songes et la froide réalité... Il était à la fois très irrité par cette satanée sonnerie de téléphone et déçu de ne pouvoir poursuivre ce rêve enchanteur. Il ne se souvenait jamais de ses rêves, ou alors ils restaient vagues et confus, mais il se sentait bien et son corps baignait dans la douce tiédeur de ses draps froissés. Il entreprit de s'asseoir avec une lenteur exagérée, avec déjà une bordée de jurons aux lèvres.  
 
En caleçon et tee-shirt, Emmett se dirigea vers l'objet de son agacement, cause de son réveil brutal. La sonnerie aiguë martelait ses tympans à intervalles réguliers depuis une bonne trentaine de secondes, peut être plus - sa notion du temps restait aléatoire-. Le jeune homme se pencha au dessus du clavier électronique, lequel comportait quatre touches et autant de voyants lumineux. Ses yeux passèrent en revue l’intégralité des touches : urgence (ce dernier n’était usité qu’en cas d’extrême nécessité, accident ou décès), travail, famille, publicité. Au dessous du troisième bouton, la petite lumière verte clignotait, signalant sans nul doute un appel de sa sœur. Qui d’autre après tout ? Il n’y avait qu’elle pour appeler à une telle heure –quelle heure était-il, au juste ?-, instant crucial où le lit se fait cocon douillet, où l’on somnole entre deux eaux, où les rêves deviennent palpables. Emmett enclencha la communication, non sans pousser un soupir exaspéré, puis se pencha vers le micro.

-         Oui ?

-         Emmett ! C’est ce qu’il me semblait, tu es toujours là…. Qu’est-ce que tu fous, bon sang ?

-         Dans le mile.

-         Hein ?

-         Non, rien. Bonjour chère soeurette, c’est un plaisir d’entendre ta douce voix de si bon matin.

-         Je ne te  réveilles pas j’espère… ?

-         Tu veux que je sois franc ?... Alors oui, tu me réveilles, et en beauté même ! Je me demande quelle prétexte bidon tu me sortiras, mais à mon avis c’est dur pur sadisme de réveiller un honnête citoyen plongé dans son auguste sommeil à cette heure ci !

Petit rire nerveux au bout du fil. L’interessé mit ce laps de temps à profit pour respirer à fond, évacuer ses tensions meurtrières et s’ébouriffer les cheveux. Mais Nelly ne pipait toujours pas mot. Et il commençait à perdre patience.

-         Alors ? T’as un motif valable ?

-         Emmett.

La voix familière et avenante de sa sœur avait désormais des accents doucereux et vaguement exaspérés. Le jeune homme imagina sa sœur écarlate, ses mèches cuivrées en désordre, les doigts crispés sur le tableau de contrôle.

-         Quoi, bon dieu !

-         J’attendais que tu captes, mais j'ai bien peur de devoir attendre le Jugement Dernier.

-         Punaise de punaise. Crache le morceau, mon neurone s’est fait la malle ce matin.

-         Si j’espérais ne pas t’avoir réveillé, c’était non pas pour préserver ton capital bien être, mais parce qu’il me semble que tu as oublié quelque chose d’assez important.

-          ?!

-         T’as vu l’heure ?

Le jeune homme sentit ses genoux flageoler tandis que les brumes de son cerveau se dissipaient, et il fut saisit d’un affreux doute. Abasourdi, il consulta respectivement son réveil digital, puis son calendrier mural, et réalisa enfin l’étendue de son étourderie.

 

-         Bon dieu ! S’exclama-t-il en appuyant du poing sur le bouton qui avait pour rôle d’interrompre la communication.

Sans en être certain, il  lui sembla percevoir pour la seconde fois un ricanement nerveux filtrer des enceintes. Il ne s’y attarda pas et fonça tête baissée dans l’espace cuisine de son appartement. Il enfourna deux barres de céréales en deux bouchées, puis manqua de s’étaler sur le parquet qu’il avait lustré la veille en prévision d’un rancart… Complètement raté, comme tous les autres. Arrivé à la salle de bain, il se brossa furieusement les dents, et n’essaya même pas de discipliner la tignasse rebelle qui lui servait de cheveux. Il enfila le premier jean qui lui tomba sous la main, et le pull jaune moutarde par-dessus ses sous vêtements de la veille.
Il se rua dehors et se débattit avec la serrure avant de dévaler les escaliers de son appartement quatre à quatre. Sa vielle bécane des années 2020 l’attendait sous le porche. Cela faisait longtemps qu’il n’utilisait plus d’antivol. De tout façon, qui aurait voulu d’une antiquité pareille ?
Il fonça à travers le dédale des rues, grilla deux feu rouges et récolta une bonne dizaine de coups de klaxon, les attaches de son casque flottant inutilement au vent. Malgré les pétarades assourdissantes du moteur, il entendit le clocher sonner sept heures et demi. Il ne serait pas arrivé avant un bon quart d'heure, avec la circulation qu'il y avait... Et il était était déjà tellement en retard qu'il n'osa pas réaliser depuis combien de temps il aurait dû être au boulot. Il répima un hoquet d'angoisse en imaginant la réaction de son patron, qui devait fulminer, comme d'habitude. Sauf qu'aujourd'hui, se serait pire.
Ce ne fut qu'arrivé devant les portes vitrées de son établissement de travail qu'il se rendit compte que sa tenue était parfaitement ridicule. Quel bordel, songea-t-il. Quel bordel...
Posted on samedi 10 mars 2007 à 08:50 - 3 comments
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